Lexode Créer un blog
Signaler un abusFermer

je dénonce.com

C'est un texte long, mais digne d'être lu avec attention

 

 

Texte de Djemila Benhabib, lu devant les sénateurs palais du Luxembourg à Paris fin novembre 2009
 

MISSION PARLEMENTAIRE SUR LE VOILE INTEGRAL

 par Djemila Benhabib, auteure d'un ouvrage critique
 
 
Mesdames les sénatrices, Mesdames les présidentes, Mesdames et Messieurs les dignitaires,(
dignes de quoi?? que font-ils ??)
 
 
 
Chers amis,
 


Merci mille fois de ce grand honneur que vous me faites,        aujourd'hui, de me consacrer parmi les Femmes debout et de permettre à ma voix, celle d'une femme de culture musulmane féministe et laïque de résonner dans cette  prestigieuse institution de la République. Merci à vous, mes amies de Femmes solidaires et de la Ligue du droit       international des femmes pour votre travail acharné, permanent et indispensable que ce soit dans les  quartiers, auprès des femmes victimes de violences et discriminations, des sans papiers ou encore au sein des politiques et des instances onusiennes. C'est dire que c'est ici, localement que prend racine le travail pour les droits des femmes pour se répercuter à l'échelle internationale. C'est dire aussi que la Marche des  femmes pour la liberté et l'égalité est une et indivisible. Lorqu'une femme souffre dans un quelconque endroit de la planète, c'est notre affaire à toutes et à tous. Merci de nous faire sentir de mille façons que  nous sommes les maillons d'une même chaîne. Voilà encore quelques années, je n'aurais jamais imaginé que ma vie de femme, que ma vie de militante serait si intimement liée au féminisme et à la laïcité.
Je vous surprendrai peut-être en vous avouant que je ne suis pas devenue féministe en tournant les pages Deuxième Sexe, ni en me plongeant dans ce magnifique roman d'Aragon /Les Cloches de Bâle/, où il était question entre autres de Clara Zetkin et de Rosa          Luxembourg, deux figures de proue du féminisme et de la paix dans le monde.  Je ne suis pas devenue laïque en m'abreuvant de Spinoza,       de Ibn Al-Arabi, de Descartes, de Ibn Khaldoun, ou de Voltaire, mon maître. Absolument pas. J'aurais pu tourner mon regard ailleurs pour me perdre  dans cette enfance si heureuse que j'ai eue dans une             famille généreuse, cultivée, ouverte sur le monde et sur les autres, profondément engagée pour la démocratie et la justice sociale. J'aurais pu m'égarer dans la beauté  de cette ville qu'est Oran où il faisait si bon vivre au bord de la mer. Cette ville qui a propulsé la carrière           littéraire d'Albert Camus, avec son célèbre roman /La peste/, jusqu'au Nobel de littérature. J'aurais pu ne  rien voir, ne rien entendre des brimades, du mépris, des humiliations et des violences qu'on déversait sur les femmes. J'ai choisi de voir et d'écouter d'abord avec               mes yeux et mes oreilles d'enfant. Plus tard, j'ai choisi de dire les aspirations de toutes ces femmes qui ont marqué ma vie pour que plus jamais, plus aucune femme dans le monde, n'ait honte d'être femme.     Pour vous dire vrai, à l'enfance et surtout à l'adolescence, je n'ai jamais rêvé de mariage, de prince charmant, de robe longue, de grande maison, d'enfants et de famille. Les quelques mariages auxquels j'avais             assisté, en Algérie, me faisaient sentir que la femme était un objet bien plus qu'un sujet. Inutile de vous  préciser que ma perspective était ultraminoritaire, car  les femmes sont formatées à devenir des épouses puis des mères dès l'enfance. Je devais avoir, quoi, cinq, six,                 peut-être sept ans tout au plus, lorsqu'on me somma de              rejoindre ma grand-mère dans la cuisine, car ma place naturelle était à mi-distance entre les fourneaux et la buanderie, de façon à pouvoir faire éclater mes talents  de cuisinière et de ménagère le moment venu.  En 1984, l'Algérie adopte un code de la famille inspiré de la charia islamique. J'ai 12 ans à cette époque. Brièvement, ce code exige de l'épouse d'obéir à son mari et à ses beaux-parents, permet la répudiation, la  polygamie, destitue la femme de son autorité parentale,  permet à l'époux de corriger sa femme et en matière              d'héritage comme de témoignage, l'inégalité est érigée en système puisque la voix de deux femmes équivaut à celle d'un homme tout comme les parts d'héritage.

 Question : L'Algérie est-elle devenue musulmane en 1984 ?

Réponse : Je vous la donnerai pendant le débat tout à               l'heure si vous le souhaitez.

Pour ce qui est de la laïcité, j'ai compris sa nécessité lorsque, au tout début des années 1990, le Front islamique du salut (FIS) a mis à genoux mon pays l'Algérie par le feu et par le sang en assassinant des                milliers d'Algériens. Aujourd'hui, on est forcé de constater que les choses n'ont pas tellement changé. Trop de femmes dans le monde se font encore humilier, battre, violenter, répudier, assassiner, brûler,      fouetter et lapider. Au nom de quoi ? De la religion, de  l'islam en l'occurrence et de son instrumentalisation. Pour refuser un mariage arrangé, le port du voile islamique ou encore pour avoir demandé le divorce, porté  un pantalon, conduit une voiture et même avoir franchi    le seuil de la porte sans la permission du mâle, des femmes, tant de femmes subissent la barbarie dans leur chair. Je pense en particulier à nos soeurs iraniennes qui ont défilé dans les rues de Téhéran pour faire  trembler l'un des pires dictateurs au monde : Ahmadinejad. Je pense à *Neda*, cette jeune Iranienne  assassinée à l'âge de 26 ans. Nous avons tous vu cette   image de Neda gisant sur le sol, le sang dégoulinant de   sa bouche. Je pense à *Nojoud Ali*, cette petite  Yéménite de 10 ans, a été mariée de force à un homme  qui a trois fois son âge et qui s'est battue pour obtenir le droit de divorcer. et qui l'a obtenu. Je               pense à*Loubna Al-Hussein* qui a fait trembler le              gouvernement de Khartoum l'été dernier à cause de sa tenue vestimentaire..  La pire condition féminine dans le globe, c'est celle       que vivent les femmes dans les pays musulmans. C'est un fait et nous devons le reconnaître. C'est cela notre  première solidarité à l'égard de toutes celles qui défient les pires régimes tyranniques au monde. Qui     oserait dire le contraire ? Qui oserait prétendre  l'inverse ? Les islamistes et leurs complices ? Certainement. mais pas seulement.        Il y a aussi ce courant de pensée relativiste qui prétend qu'au nom des cultures et des traditions nous  devons accepter la régression, qui confine l'autre dans  un statut de victime perpétuelle et nous culpabilise  pour nos choix de société en nous traitant de racistes         et d'islamophobes lorsque nous défendons l'égalité des sexes et la laïcité. C'est cette même gauche qui ouvre les bras à Tarik Ramadan pour se pavaner de ville en  ville, de plateau de TV en plateau de TV et cracher sur les valeurs de la République. Sachez qu'il n'y a rien dans ma culture qui me  prédestine à être éclipsée sous un linceul, emblème        ostentatoire de différence. Rien qui me prédétermine à             accepter le triomphe de l'idiot, du sot et du lâche, surtout si on érige le médiocre en juge. Rien qui  prépare mon sexe à être charcuté sans que ma chair en suffoque. Rien qui me prédestine à apprivoiser le fouet       ou l'aiguillon. Rien qui me voue à répudier la beauté et le plaisir. Rien qui me prédispose à recevoir la froideur de la lame rouillée sur ma gorge. Et si c'était  le cas, je renierais sans remords ni regret le ventre de         ma mère, la caresse de mon père et le soleil qui m'a vu grandir.              L'islamisme politique n'est pas l'expression d'une spécificité culturelle, comme on prétend ça et là. C'est  une affaire politique, une menace collective qui  s'attaque au fondement même de la démocratie en faisant la promotion d'une idéologie violente, sexiste, misogyne, raciste et homophobe.  Nous avons vu de quelle façon les mouvements  islamistes, avec la complicité, la lâcheté et le soutien de certains          courants de gauche cautionnent la régression profonde qui s'est installée au cour même de nos villes. Au Canada, nous avons tout de même failli avoir les tribunaux islamiques. En Grande-Bretagne c'est déjà la norme dans plusieurs communautés. D'un bout à l'autre de  la planète, le port du voile islamique se répand et se banalise, il devient même une alternative acceptable aux  yeux de certains car c'est tout de même mieux que la burqa! Que dire de la démission des démocraties occidentales  sur des enjeux primordiaux à la base du vivre-ensemble   et de la citoyenneté tels que la défense de l'école publique, des services publics et de la neutralité de l'État ?

 Que dire des reculs en matière d'accessibilité à             l'avortement ici même en France ?
Tout ça pour dire qu'il est toujours possible de faire avancer les sociétés grâce à notre courage, notre  détermination et à notre audace. Je ne vous dis pas que ce sont là des choix faciles. Loin de là. Les chemins de la liberté sont toujours des chemins escarpés. Ce sont         les seuls chemins de l'émancipation humaine, je n'en connais pas d’ autres.  Cette merveilleuse page d'histoire, de NOTRE histoire,            nous enseigne que subir n'est pas se soumettre. Car par-delà les injustices et les humiliations, il y a aussi les résistances. Résister, c'est se donner le  droit de choisir sa destinée. C'est cela pour moi le             féminisme. Une destinée non pas individuelle, mais collective pour la dignité de TOUTES les femmes. C'est  ainsi que j'ai donné un sens à ma vie en liant mon  destin de femme à tous ceux qui rêvent d'égalité et de  laïcité comme fondement même de la démocratie.  L'histoire regorge d'exemples de religions qui débordent  de la sphère privée pour envahir la sphère publique et devenir la loi. Dans ce contexte, les femmes sont les  premières perdantes. Pas seulement. La vie, dans ses   multiples dimensions, devient soudainement sclérosée  lorsque la loi de Dieu se mêle à la loi des hommes pour organiser les moindres faits et gestes de tous. Il n'y a plus de place pour les avancées scientifiques, la  littérature, le théâtre, la musique, la danse, la peinture, le cinéma, bref la vie tout simplement. Seuls  la régression et les interdits se multiplient. C'est d'ailleurs pour ça que j'ai une aversion profonde à      l'égard des intégrismes quels qu'ils soient, car je suis une amoureuse de la vie.  Rappelez-vous une chose : lorsque la religion régit la vie de la cité, nous ne sommes plus dans l'espace du possible, nous ne sommes plus dans le référentiel des doutes, nous ne sommes plus dans le repère de la Raison et de la rationalité si chères aux Lumières. Séparer           l'espace public de l'espace privé en réaffirmant la neutralité de l'État me semble indispensable, car seule la laïcité permet de se doter d'un espace commun, appelons-le un référentiel citoyen, loin de toutes          croyances et de toutes les incroyances, pour prendre en main la destinée de la cité. Avant de conclure, permettez-moi de partager avec vous une lettre destinée à l'un de vos élus. J'ai longuement hésité avant de vous écrire. Peut-être, par peur d'être perçue comme celle venue d'ailleurs qui fait indélicatement irruption dans les « affaires              françaises ». Au diable les convenances, je n'ai jamais été douée pour la bienséance surtout lorsqu'elle est au service des plus forts, des plus puissants et des plus  arrogants. Puis, s'il avait fallu que je vive en        fonction du regard des autres, je n'aurais rien fait de  ma vie ou si peu. Lorsqu'il s'agit des droits des femmes, nulle convenance ne doit primer sur l'essentiel. L'essentiel étant : la liberté, l'égalité et               l'émancipation des femmes. J'entends encore des copines             françaises me dirent avec insistance : parle-lui, dis-lui, écris-lui. Etrangement, leurs propos me  rappellent le titre de ce magnifique film  d'Almodovar /Parle avec elle/ où dès les premiers instants, le rideau se lève furtivement, pendant quelques secondes, sur un spectacle de danse, mettant en scène le corps d'une femme, celui de Pina Bausch. Elle          qui exprimait si bien dans ses chorégraphies crûment la violence exercée à l'encontre des femmes.

 Monsieur Gérin, c'est à vous que je m'adresse, je voudrais vous parler, vous dire la peur que j'ai connu le 25 mars 1994 alors que j'habitais à Oran, en Algérie  et que le Groupe islamique armé (GIA) avait ordonné aux femmes de mon pays le port du voile islamique. Ce jour-là, j'ai marché la tête nue ainsi que des millions d'autres Algériennes. Nous avons défié la mort. Nous  avons joué à cache-cache avec les sanguinaires du GIA et e souvenir de Katia Bengana, une jeune lycéenne âgée de 17 ans assassinée le 28 février 1994 à la sortie de son                lycée planait sur nos têtes nues. Il y a des événements               fondateurs dans une vie et qui donnent une direction               particulière au destin de tout un chacun. Celui-là, en est un pour moi. Depuis ce jour-là, j'ai une aversion  profonde pour tout ce qui est hidjab, voile, burqa,  niqab, tchador, jilbab, khimar et compagnie. Or,    aujourd'hui vous êtes à la tête d'une commission  parlementaire chargée de se pencher sur le port du voile intégral en France.                En mars dernier, je publiais au Québec, un livre  intitulé /Ma vie à contre-Coran/ : une femme témoigne  sur les islamistes. Dès les premières phrases, je donnais le ton de ce qu'est devenue ma vie en termes  d'engagements politiques en écrivant ceci : « J'ai vécu              les prémisses d'une dictature islamiste. C'était au début des années 1990. Je n'avais pas encore 18 ans. J'étais coupable d'être femme, féministe et laïque. » Je dois vous avouer que je ne suis pas féministe et laïque par vocation, je le suis par nécessité, par la force des             choses, par ces souffrances qui imprègnent mon corps car je ne peux me résoudre à voir l'islamisme politique  gagner du terrain ici même et partout dans le monde. Je suis devenue féministe et laïque à force de voir autour de moi des femmes souffrir en silence derrière des             portes closes pour cacher leur sexe et leur douleur, pour étouffer leurs désirs et taire leurs rêves.  Il fut un temps où on s'interrogeait en France sur le port du voile islamique à l'école. Aujourd'hui, il est          question de voile intégral. Au lieu d'élargir la portée de la loi de 2004 aux établissements universitaires, nous débattons sur la possibilité de laisser déambuler dans nos rues des cercueils. Est-ce normal ? Demain,  peut-être c'est la polygamie qui sera à l'ordre du jour.  Ne riez pas. cela s'est produit au Canada et il a fallu  que les cours (de justice) s'en mêlent. Car après tout la culture à bon dos lorsqu'il s'agit d'opprimer les  femmes. Ironie du sort, j'ai constaté dans plusieurs quartiers que les jupes se rallongent et disparaissent peu à peu. La palette des couleurs se réduit. Il est devenu banal de camoufler son corps derrière un voile et porter une jupe, un acte de résistance. C'est tout de            même une banlieue française qui est le théâtre du  film /La Journée de la jupe./ Alors que dans les rues de Téhéran et de Khartoum, les  femmes se découvrent de plus en plus, au péril de leur vie, dans les territoires   perdus de la République française, le voile est devenu la norme.

 Que se passe-t-il ? La France est-elle devenue malade ?


Le voile islamique est souvent présenté comme faisant partie de « l'identité collective musulmane ». Or, il n'en est rien. Il est l'emblème de l'intégrisme musulman partout dans le monde. S'il a une connotation  particulière, elle est plutôt politique surtout avec l'avènement de la révolution islamique en Iran en 1979.   Que l'on ne s'y trompe pas, le voile islamique cache la  peur des femmes, de leur corps, de leur liberté et de leur sexualité. Pire encore, la perversion est poussée à son paroxysme  en voilant des enfants de moins de cinq ans. Il y a                 quelques temps, j'essayais de me rappeler à quel moment          précisément, en Algérie, j'ai vu apparaître ce voile dans les salles de classe. Pendant mon enfance et  jusqu'à mon entrée au lycée, c'est-à-dire en 1987, le  port du voile islamique était marginal autour de moi. À   l'école primaire, personne ne portait le hidjab, ni parmi les enseignants, ni surtout parmi les élèves. Voilà 12 ans que j'habite au Québec dont la devise  inscrite sur les plaques d'immatriculation des voitures               est « Je me souviens ». A propos de mémoire, de quoi la  France devrait-elle se souvenir ? Quelle est porteuse des Lumières. Que des millions de femmes se nourrissent  des écrits de Simone de Beauvoir dont le nom est  indissociable de celui de Djamila Boupacha. C'est peu   dire. Il ne fait aucun doute pour moi que la France est  un grand pays et ceci vous confère des responsabilités et des devoirs envers nous tous, les petits. C'est d'ailleurs pour cela qu'aujourd'hui, tous les regards      sont tournés vers votre commission et que nous attendons  de vous que vous fassiez preuve de courage et de responsabilité en interdisant le port de la burqa. Pour notre part au Québec, on se souvient qu'en 1961,pour la première fois dans l'histoire, une femme, une avocate de surcroît, est élue à l'Assemblée législative lors d'une élection partielle. Son nom est Claire Kirkland et elle deviendra ministre. En invoquant un  vieux règlement parlementaire qui exigeait des femmes le port du chapeau pour se présenter à l'Assemblée  législative, on la force à se couvrir la tête pendant les sessions. Elle refuse. C'est le scandale. Un journal titre : « Une femme nu-tête à l'Assemblée législative ! » Elle résiste et obtient gain de cause. Il faut comprendre par là que nos droits sont des acquis fragiles à défendre avec acharnement et qu'ils sont le résultat de luttes collectives pour lesquelles se sont engagés des millions de femmes et d'hommes épris de liberté et de justice. J'ose espérer, monsieur  Gérin, que la commission que vous présidez tiendra  compte de tous ces sacrifices et de toutes ces aspirations citoyennes à travers le monde et les siècles.  A vous chers amis, s'il y a une chose, une seule, que je souhaiterais que vous reteniez de ces quelques mots,  c'est la suivante. Entre une certaine gauche démissionnaire, le racisme de l'extrême droite et le laisser-faire et la complicité des gouvernements nous  avons la possibilité de changer les choses, plus encore  nous avons la responsabilité historique de faire avancer les droits des femmes. Nous sommes, en quelque sorte, responsables de notre avenir et de celui de nos enfants. Car il prendra la direction que nous lui donnerons. Nous, les citoyens. Nous, les peuples du monde.. Par nos  gestes, par nos actions et par notre mobilisation. Toutes les énergies citoyennes sont nécessaires d'un pays à l'autre au-delà des frontières. L'avenir nous  appartient. La femme est l'avenir de l'homme disait aragon. S'agissant d'homme, je veux en saluer un présent            aujourd'hui, c'est mon père à qui je dois tout. Et je finirai par une citation de Simone de Beauvoir : « On a le droit de crier mais il faut que ce cri soit écouté, il faut que cela tienne debout, il faut que cela           résonne chez les autres. » J'ose espérer que mon cri  aura un écho parmi vous.
 *Djemila Benhabib*


Lettre lue au Palais du Luxembourg, le vendredi 13  novembre 2009, lors de la journée "Femmes debout", organisée par Femmes Solidaires et la Ligue du Droit International des Femmes

 

Un p'tit bonheur sur une page,  Une douceur... pour l'Education Nationale.  Je le confie à la toile,
La grande toile du progrès, afin qu'il tisse les voiles... De la solidarité,et qu'il rayonne aux ondes...
De l'humanité.
Je suis Professeur des Écoles dans un petit village de l'Eure, trois cents âmes y demeurent, et vingt-six élèves à l'école..  Une classe, dite « unique », mais cinq cours , dits multiples...

Dans cette école une chance,un p'tit morceau de bonheur,q ui s'écrit avec ces trois lettres :
Employée de la Vie Scolaire...
Notre bonheur, c'est Géraldine, en silence elle participe à la guérison d'la Grande Dame...
Elle est... une Valeur Ajoutée HUMAINE rentabilité, et c'est du bonheur... assuré ! Dès le matin, elle s'active, c'est sur le net qu'elle s'incline les courriers, les notes de service, toutes les infos de l'inspectrice, et celles de l'Académie....
 Mes mots notés au brouillon, les compte-rendus de réunion, tapés, imprimés, photocopiés,
Enveloppés, adressés, timbrés, prêts à être distribués...  Rangée la bibliothèque, notés les livres prêtés, elle prépare la maquette, la une du journal scolaire...  Ah! Notre petit journal « Magique », ils l'ont appelé .  Quel travail de fourmi, j'y passerai......des nuits ?  
Sonne la récréation, une mi-temps pour souffler, rlle me rejoint, souriante, à la main nos deux cafés,
Quelques chaudes gorgées, entre... deux conflits à régler, des solutions à trouver, des mots à formuler, une écorchure à soigner, une blessure à consoler...
Et puis... c'est reparti ! Sur les chemins de la connaissance, vaincre ainsi sans cesse l'ignorance,  Avec labeur, effort, sérieux, s'ouvrir l'esprit, être curieux.
Dans les pots les peintures sont bien préparées, quatre enfants sur un chevalet, deux à l'ordi pour recopier, les autres en dessin sur papier ...Sans elle, jamais...  Ce ne serait si bien géré.
Le soir, coup de fil...  C'est Géraldine, a sa voix, je perçois, une blessure qui abîme...
 Ecoute, me dit-elle... c'est à pleurer !  Du « Pôle Emploi » j'ai reçu... un imprimé, dans quelques semaines, c'est marqué, votre contrat est terminé...ils me demandent ce que j'ai fait, pour trouver un futur emploi..
Sa voix se fêle... "J'ai..un emploi! » Ils me demandent ce que j'ai fait,  pour me former, pour  m’insérer.  Sa voix se gèle.... puis accélère: « Je... suis formée, depuis trois ans,  j'me sens utile, insérée et c'est varié, pas bien payé, mais... j'veux rester ! »
Sa voix s'étrangle... c'est à pleurer...
Ils me demandent mes compétences  C'que j'ai acquis, que vais-je répondre ?  Il y a l'espace... d'UNE LIGNE.  UNE LIGNE.... mais tu te rends compte !

J'ai honte, honte... il aurait fallu UNE PAGE, au moins UNE PAGE pour répondre, J'ai honte, honte... pour notre Grande Dame pour ceux qui l'ont créée, l'ont fait évoluer, qui a tant appris aux enfants,
qui a tant encore à leur apprendre..
Et Géraldine ???  On n' lui dira même pas MERCI. Bien sûr, pas de parachute doré, et même pas d'indemnité. Ils lui précisent... Oh!..comme ils disent D'étudier ses droits... pour... le R.M.I.
Elle a raison... c'est à pleurer...
Alors qu'on demande chaque jour, a nos élèves de dire « Bonjour » de dire « Au revoir » et.... « Merci de s' respecter, d'être poli comme vous dites, Monsieur Sarkozy...  Que vais-je dire, à la p'tite fille,
Qui l'aut're jour, près de moi, s'est assise, rt, tout fièrement, m'a dit :
« Tu sais, Maîtresse, moi, quand j'serai grande,J'irai au collège, comme mon grand frère, j'irai au lycée, j'passerai mon bac, et je ferai... comme Géraldine! »
Je sursaute... Mon coeur se serre...C'est à pleurer.
C.Picavet _  Professeur des écoles _  à l'école des Livres Magiques _  Saint-Grégoire du Vièvre (Eure)

En hommage à toutes les Géraldine, Florence, Sabrina, Laurence,Elodie,  à tous les Philippe, Sébastien, et bien d'autres qui ont valorisé mon  travail, et participé à la guérison d'la Grande Dame...
qui est encore bien malade...
Je ne crois pas à la peur, je crois à la force et à la magie des mots, rt pour garder notre bonheur, il suffirait de quelque Euros...Quel patron, quelle entreprise, après trois ans de formation, jetterait son salarié, pour prendre un autre, recommencer ? Quel jardinier, quel paysan, brûlerait sa récolte mûre, après avoir semé, soigné ?
Je n'ai pas fumé la moquette je veux seulement que l'on arrête, de prendre les gens pour des pions,
Qu'on arrête de tourner en rond !  Torpillé le « Chagrin d'école »  En mille miettes de BONHEUR !
En l'honneur de tous ces p'tits bonheurs..  INONDONS LE NET  les amis, les décideurs,  les chômeurs, les travailleurs,  les directeurs, les inspecteurs, les employés et professeurs,  députés, ministres,
r'm'istes ou artistes,  chanteurs, compositeurs, rapeurs, slameurs,  radios, journaux, télés, et à tous ceux qui sont... parents... d'un enfant...  enfin à chaque être humain de ce pays  qui j'espère un jour dans sa vie,  a bénéficié d'un peu de bonheur,  de cette Valeur Ajoutée  HUMAINE rentabilité,
dans le giron de la Grande Dame.

P.S : Ironie..... A la rentrée, c'est presque sûr  Notre petite école rurale sera dotée d'une Valeur Matérielle Ajoutée, des fonds ont été débloqués huit ordinateurs et un tableau interactif
Une « classe numérique » Nous serons à la pointe du progrès !  Et pour cela, je serai formée !
Mais, qui m'aidera à installer, et à gérer, sans Valeur  Humaine Ajoutée ?

A LIRE, PUIS A TRANSMETTRE merci
Ce n'est pas la 1ère fois que l'Education Nationale, autrement dit l'Etat,  se déshonore!!

PS : Mais peut on encore l'appeler " La grande dame " ?

on rigole?

le 04/01/2010 à 07h13

Ah oui, on peut rigoler!! Rappelez moi le nombre de vaccins contre la grippe A a t'on acheté en France? 94 millions de doses..  C'est pas qu'un peu!! Bon c'est sûr qu'on devait faire une double injection.... sauf que.... on s'est aperçu que dans la plupart des cas, une seule suffisait, et qu'en plus, "seul" 5 millions de français se sont fait vacciner. Moi par exemple, déjà, je n'ai pas reçu ma p'tite lettre pour y être autorisé! Bon je n'y aurais pas été, certes, mais tout de même, je ne l'ai pas reçu!!


Alors bien sûr qu'est ce qu'on va faire des stocks? Et bien on cherche des acheteurs! Et puis on cherche partout hein!! Des fois, que la grippe A, soit plus virulente ailleurs! Le pire, c'est qu'on est capable d'en trouver!!!! si si!! On a qu'un seul soucis, nous ne sommes pas les seuls cons en europe. Les allemands, les italiens, cherchent aussi à revendre leurs stocks!! Moi je vous dis, que nous avons sérieusement participé à l'enrichissement, comme ci c'était utile, des laboratoires pharmacieutiques.. vous savez ces énormes sociétés multinationales, qui ont un fric fou, tellement fou qu'ils en veulent encore et encore, et que lorsqu'il faut chercher un vaccin, un médicament contre une maladie dite orpheline, et bien on ne fait rien parce que, financièrement parlant, ce n'est pas intéressant.. si si, les mêmes, ce sont eux...


Alors face au fiasco des vaccins de la grippe A, qui va payer? Parce que ça a coûté bonbon tout ça! Je me demande dans quelle mesure, nous ne serions pas concernés par la chose? Qu'en pensez vous, vous?


 

telethon V/s sidaction

le 05/12/2009 à 09h02

Que c'est ridicule ce titre!! comment opposé deux causes aussi nobles l'une que l'autre? 


C'est pourtant ce que les médias ont tenté de faire, en reprennant bien sûr, ce qu'avait dit Pierre Bergé et corroborée par Line Renaud. Est ce de la jalousie? Est ce que c'est parce que le téléthon dure 30 heures et le sidaction à peine quelques unes, dont on a l'impression qu'on leur fait une fleur sur TF1. Je crois qu'il faut passer au delà de tout ça, parce que le sidaction est aussi important que le téléthon. 


On sait à quel point je me bats depuis plus de 20 ans pour le téléthon. Les raisons en sont simple, il n'y en a qu'une. La fatalité. Voilà, une maladie comme une myopathie c'est quelque chose qui vous tombe dessus sans que vous ayez rien demandé, comme le cancer, comme un ...rhume!!! sauf que vous n'y pouvez rien, rien du tout! Destinée,  malédiction, je ne sais, mais ce qui est sûre c'est que c'est une fatalité qui tombe sur la tête d'une famille et qui laisse un enfant à tout jamais, pour l'instant, en fauteuil, et pour beaucoup, encore avec une espérence de vie tellement courte par rapport à ce qu epourrait être leur vie, si il n'y avait pas cette foutue maladie.


Le sida, cette saloperie de virus!! A l'origine, même si on ne savait pas, on a fini par très vite savoir que c'était un virus, et on a su encore plus vite comment il fallait faire pour le stopper à tout jamais. C'était simple, c'était la capote!!! même le pape il l'a compris, il roule en capoté!! Sérieusement, c'étiat pas compliqué de ne pas le propager.. Alors évidmment il y a tous les transfusés, ils n'y sont pour rien eux non plus, il y a tous les enfants qui naissent sidaïques, ils n'y sont pour rien au départ, ce sont des innocents! mais au début, la capote bordel, la capote!! voilà le seul et véritable remède au sida.. bien sûr qu'on espère le vaccin, bien sûr


Je crois que Pierre Bergé a réussi son coup, il voulait que l'on parle du sidaction et bien c'est réussi, et c'est tant mieux!! mais peut être devrait il réflechir ave son staff, à un concept d'émission quui puisse intéresser une chaine et qui puisse faire un très long direct comme le téléthon. Personne ne les en empêche!! et ils devraient vraiment réfléchir à ça.


Moi bien sûr c'est le téléthon, parce que je me bats contre la destinée, parce que je me bats pour des enfants. et pas de misérabilisme, pas de voyeurisme! qu'on ne me rétorque pas ça, où je me fâche tout rouge!!!


 


aujourd'hui c 'est le 3637!! et puis c'est tout


 


 


 


 

Afin d'essayer de rester relativement juste pour nommer le président à la tête de l'EPAD, qui défraye tant la chronique, on a proposé de ne pas mettre de membres du gouvernement dans les électeurs, ce qui maintiendra une certaine équité... sauf que...

9 personnes sont donc censées voter. 4 personnes de gauche, 4 personnes de droite.. jusque là, parité respectée et qui ne mènerait pas à grand chose, donc une neuvième personne intervient.. et qui c'est? j'ai oublié son nom, mais je sais par contre, qu'il fut, en son temps, conseillé d'un certain Nicolas à la mairie de Neuilly.... cherchez l'erreur

 

roi de Rome en place?

le 18/10/2009 à 13h50

François Charles Joseph Bonaparte, était donc le Roi de Rome. Mis sur sur le trône par son père, Napoléon Bonaparte, il fut plus connut sous l'appelation Napoléon II, le premier étant donc son père. C'est assez marrant de parler d'histoire de France ici, sur ce blog. Pas si étonnant que ça. Essayez de voir où je veux en venir.

Aujourd'hui, notre prési-roi sans pour cela le mettre de force sur le trône, va très certainement, voir son fils, Jean, à la tête de l'Epad, qui est l'établissement français qui contrôle le quartier de la Défense à Paris, et ses alentours. Il faut savoir que du point de vue européen, c'est l'établissement qui a le plus gros budget. Voilà un jeune homme de 23 ans qui va être à la tête de ce petit empire, un peu comme Napoléon 2, fut mis sur le trône de Rome. 

Alors encore une fois, il va s'agir d'une élection et donc cette nomination sera démocratique, mais si on est honnête, pourrait on penser que si Jean ne s'appelait pas Sarkozy, mais plutôt Dupont ou Durand, aurait il pu accéder à cette place, à cette élection? Non, et c'est à 200% non! C'est tout de même dommage, qu'à notre époque, nous en soyons là.

 

 

 

quand on place son fils

le 12/10/2009 à 07h07

C'est tout de même terrible quand un homme de pouvoir engendre un fils qui est également un homme de pouvoir. Que peuvent ils faire à deux? Et bien l'un compte sur l'autre pour le mettre en valeur et le placer.

C'est ce qui se passe entre N.Sarkozy et son fils Jean. Voilà qu'il va être propulsé, à 23 ans, à la tête de l'Eped, qui est l'établissement puplic qui gère le quartier d'affaire de la Défense. Alors le p'tit père est déjà président du conseil général, on se demande comment il y est arrivé?

Pas de doute à avoir, il s'agit bien d'une propulsion dû à son père, président de la république. Je crois que c'est la première fois que l'on voit ça dans l'histoire de la république française. Alors pourquoi le fait il? Il n'est pas con notre prési-roi, il sait que son métier de président de la république, ne dure pas, et qu'au bout de deux fois, si il est réélu, et honnêtement je ne vois pas qui pourrait le battre au jour d'aujourd'hui, il ne sera plus grand chose, et qu'il faut donc qu'il aide son fils, tant qu'il le peut encore. C'est ce qu'il fait, en le propulsant dans la vie politique comme il l'a fait, et avec l'avalt du fils, qui se sent plutôt bien dans cette branche. C'est que, honnêtement aussi, il a un certain charisme le fiston, c'est sans doute pour ça qu'il réussit plutôt bien, hélas! En tout cas, pour le moment, plus de 4000 signatures ont été recueillies pour s'opposer à sa nomination à la tête de l'Eped. J'espère qu'il y en aura même un peu plus! Il faut faire attention à ces politiques, qui mettent la main sur tout! Je crois que notre président a la main assez large, sur tout le gouvernement, à tel point, qu'il s'est dispersé, au point de n'être plus au fait de la médiocre vie de ses concitoyens.

 

Dementèlement de la jungle

le 22/09/2009 à 08h34

Une honte de plus à mettre au ban de la France. Ce matin on démentelait ce que l'on appelait "la Jungle" à Calais. Sur le principe, il y a peu de chose à dire. Ces gens qui vivaient dans ce gigantesque bidonville aux portes de Calais, vivaient comme des animaux, sans hygiène, sans rien. Il était bon que l'on fasse quelque chose, seulement voilà.


La honte, parce que toute cette opération musclée, menée de main de maitre par les CRS et orchestrée par notre cher ministre de l'imigration, Eric Besson, donc toute cette opération ne servira à rien... On a démentelé Sangatte il y a 5 ans, la seule chose qui en a résultée, c'est cette zone sale qu'est "la jungle" surnomée ainsi parce qu'il s'agissait bien de ça. Et croyez vous qu'il n'y ait qu'un seul endroit comme ça? Non, à 3 minutes de la Jungle, il y a d'autres camps d'immigrés. Des camps de noirs, des camps afghans, et je ne sais quoi aussi. Alors à quoi sert cette politique de la terreur, où on va déloger manu militari des enfants, des femmes des hommes qui sont venus chercher un peu de paix et de travail en angleterre et qui ne sont qu'en transit chez nous? A quoi ça sert, puisque de toute façon, la grande majorité était déjà partie avant l'arrivée des troupes. On invoque, au sein du ministère, que l'on fait la chasse aux passeurs dans le camp, mais que croyaient ils? qu'ils allaient les attendre et tendre leurs poignets pour qu'on y passe les menottes? C'est du grand n'importe quoi, c'est un coup d'épée dans l'eau. D'ici 3 jours, ils seront tous de retour, tous ceux qui se sont sauvés avant l'évacuation du camp, ils reviendront et erreront jusqu'à ce qu'ils établissent un nouveau camp.


Alors bien sûr, les Calaisiens en avaient assez de ne pas pouvoir aller là où ils voulaient, par peur d'être volés, ou agressés, et ça peut se comprendre. Mais est ce qu'ils étaient agressés? je n'en suis pas sûr, en tout cas pas plus que par nos propres concitoyens issus des bandes de jeunes.


Alors encore une fois, je ne suis pas contre le démentèlement de la Jungle, mais pas pour que cela ne serve t'a rien, comme Sangatte, et que tout recommence d'ici quelques jours. J'aurais préféré, qu'on leur apporte de l'aide, un toit dans une structure adéquate, où l'hygiène règnerait, et où ils pourraient être à l'abri de ces salauds qui profitent de leur détresse pour les racketter afin de leur faire miroiter une éventuelle réussite pour leur passage vers l'Angleterre.


 

une pendémie de profit

le 03/09/2009 à 15h23


Quels sont les intérêts économiques derrière cette grippe porcine dont on nous rabat les oreilles ?
1 million de personnes par an meurent dans le monde de la MALARIA,
qui pourrait être prévenue avec un simple moustiquaire.
 Les journaux n’en parlent pas! 2 millions d’enfants par an meurent dans le monde de la DIARRHÉE, alors que l’on pourrait l'éviter avec un banal sérum pour 0€25 la dose. Les journaux n’en parlent pas!     10 million de personnes par an meurent de la ROUGEOLE, PNEUMONIES et INFIRMITÉS, que l’on pourrait les guérir avec de simples vaccins. Les journaux n’en parlent pas! Mais il y a de cela 10 ans, quand la fameuse grippe aviaire est apparue.... Les journaux mondiaux nous on inondés d’informations à ce sujet...
Une épidémie, la plus dangereuse de toutes... Une PANDEMIE !
On ne nous parlait que de la terrifiante maladie des volatiles. Et pourtant, la grippe aviaire a causé la mort de quelques 250   personnes en 10 ans... 25 morts par an.
La grippe commune, tue un demi-million de personnes par an, dans le
monde. Un demi-million contre 25 ! Alors, pourquoi un tel remue-ménage - un scandale- autour de la grippe Aviaire?
 Parce que derrière les poulets il y avait un "Coq", un coq à grande
crête. L’entreprise pharmaceutique internationale ROCHE avec son fameux TAMIFLU vendu à des millions de doses aux pays asiatiques.
Bien que l’efficacité du Tamiflu soit douteuse, le gouvernement
britannique en a acheté pour 14 millions de doses pour protéger sa
     population. Grâce à la grippe aviaire, ROCHE et RELENZA, les deux des plus grosses entreprises pharmaceutiques qui vendent les antiviraux, ont obtenues des millions de dollars de bénéfices.
Alors, en avant avec les oiseaux et maintenant avec les porcs.
Eh oui! Maintenant commence la psychose avec la grippe porcine. Et
tous les médias du monde ne parlent que de çà. Et je me demande: Si derrière les poulets il y avait un "Coq"... N’y aurait t’il pas derrières les cochons un "Gros Porc"?  L’entreprise nord-américaine Gilead Sciences détient le brevet du Tamiflu. Le principal actionnaire de cette entreprise n’est autre quele sinistre, Donald Rumsfeld, secrétaire d’état à la défense de  Georges Bush, l’artisan de la guerre contre l’Iraq...Les actionnaires des entreprises parmaceutiques ROCHE et RELENZA doivent se frotter les mains, ils doivent être heureux avec les millions de nouvelles ventes du Tamiflu.
La véritable pandémie est celle de l’argent, les énormes bénéfices
de ces mercenaires de la santé. Je ne nie pas les précautions nécessaires qui sont entrain d’être prises par tous les Pays du globe.
Mais si la grippe porcine est une pandémie aussi terrible que
l’annonce les médias. Si l’OMS se préoccupe tant de cette maladie,
pourquoi ne la déclare-t-on pas cette pandémie comme un problème
mondial de santé publique. Pourquoi ne pas autoriser la fabrication de médicaments génériques pour la combattre ? Se passer momentanément des brevets des entreprises ROCHE et RELENZA
et distribuer les médicaments génériques gratuitement à tout les
pays, et plus particulièrement aux pays les plus pauvres.
Ne serait-ce pas la meilleure solution. Ou alors c'est une farce et
aucune menace réelle ne pèse sur le genre humain !!!  Avez vous remarqué que malgré le très grand risque lié à la prolifération de cette maladie, aucune précaution n'est prise à l'égard des destinations à risques? Aucuns médias ne se fait le relais de la prévention ni ne met sérieusement les gens en garde comme le voudrait le bon sens. Demande-t-on aux gens d'éviter de se rendre aux états-unis?  Non! Que fait-on concrètement pour enrayer le risque de s'engager dans une pandémie?
Rien!
Pourquoi?  On est inscrits dans un contexte de crise financière
ayant entraîné une crise économique. Une des plus grave que l'on ai
connu. Pour détourner l'attention du peuple et sa méfiance, relancer
l'économie "florissante" et ultralibérale avec les mêmes personnes
qu'avant, il faut une situation de crise visant les personnes dans
leur intégrité physique.
 On sait tous qu'en temps de crise, les gens se jettent sur les  magasins pour faire des stocks de tout et de rien. La preuve, certains font déjà des listes de survie pour pandémie. On a vu ça avec les différentes guerres au 20ème siècle, les gens vont naturellement acheter plus et font des réserves. Une guerre mondiale ne pouvant être déclarée (logique) rien de tel qu'une bonne pandémie!


 

trop c'est trop

le 25/08/2009 à 07h10

Le samedi après midi a partir de 14 h, la piscine est réservée uniquement aux femmes musulmanes....
A Gand Saint-Amand, personne d'autre ne peut rentrer.... Même les caissières sont musulmanes


je suis désolé de tout ça......... vous me connaissez pourtant, et savez à quel point je défendrais la liberté qu'elle soit de culte ou d'autre chose... mais là... Je sais que les femmes voilées ont le droit de vouloir nager, mais là... trop c'est trop... heureusement que la majorité des musulmans ne veulent pas de ça, heureusement!!! pour moi les seuls responsables, sont les élus! On interdit le port des bermudas dans les piscines municipales, il faut le savoir tout de même!! un bermuda!!! et on autorise ça??? alors non non je n'accepterais jamais ça!

 

Est ce de cette façon, que l'intégration se fera? Est ce comme ça, que les communautés s'accepteront entre elles? j'en doute fortement !!


Je fus choqué dans mon intime et je vous jure,
que si j'n'avais pas eu la foi j'aurais eu honte d'être mouslim....
Après ça fallait qu'on montre aux yeux du monde,
que nous aussi nous n'étions que des hommes,
que s'il y avait des fous, la majorité d'entre nous ne mélangeait pas, la politique avec la foi.... Abd Al Malik